Les marques qui privilégient l’utilisateur l’emportent sur celles qui privilégient l’acheteur


Les marques qui privilégient l’utilisateur l’emportent sur celles qui privilégient l’acheteur.
 C’est la conclusion d’une étude menée aux Etats-Unis (et rapportée par l’Harvard Business Review) par SAP, Siegel+Gale, et Shift Thinking.

Là où les marques traditionnelles s’efforçaient de rentrer dans nos esprits (par la pub…), les leaders de l’économie numériques cherchent, eux, à s’inscrire dans nos vies. Les auteurs de l’étude pointent ainsi 4 différences entre ce qu’ils appellent les « marques d’achat » et les « marques d’usage » :

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Le consommateur français fait de la résistance (numérique)

Un vent de résistance au numérique souffle dans l’esprit du consommateur français.

C’est ce qu’on discerne dans la dernière étude Kantar TNS Connected Life (Confiance dans un monde digital).

À vous de juger si ce vent de résistance souffle dans le bon sens (attention quand même ça pique !) :

1/ 46 % des Français refusent de discuter avec un bot au service client même s’il peut offrir une réponse plus rapide.

2/ 42 % des Français se méfient d’une entreprise qui n’offre ses services qu’en ligne.

3/ 57 % des Français refusent de payer quoique ce soit avec leur mobile.

4/ 57 % des Français pensent que les informations diffusées par les marques sur les réseaux sociaux ne les concernent pas.

Il va falloir y aller doucement.

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2018 : l’année de tous les dangers numériques

2018 année charnière selon les prédictions des analystes de Forrester. Le train de la révolution numérique est en marche et ceux qui choisiront de ne pas s’accrocher aux wagons en 2018 risqueront de tout perdre.

En fait de prédictions il s’agit plutôt des périls auxquelles les entreprises qui ont choisi de ne rien faire seront confrontées.

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Les 3 domaines prioritaires pour réussir dans le monde digital, selon la directrice des opérations de Facebook

Adieu le tunnel de conversion classique ! 

« Il fallait un sacré bout de temps auparavant pour passer de la recherche d’un produit, à sa découverte, puis à sa connaissance et enfin à son achat » et puis le mobile et le digital sont arrivés et tout a changé !

Sheryl Sandberg, la directrice des opérations de Facebook, a confié sa vision du marketing moderne à l’ère de la transformation numérique à l’occasion de la conférence Dmexco le 13 septembre (et citée par Marketing Week).

Tout va plus vite. « La manière dont on communique sur sa marque n’a jamais été aussi importante », explique-t-elle.

Ainsi, poursuit-elle, pour réussir dans le monde numérique les entreprises doivent désormais se concentrer sur 3 domaines :

1/ Définir précisément leur mission

2/ Construire des communautés

3/ Engager ces communautés

Pour y parvenir, dit Sheryl Sandberg, la créativité doit rester au cœur des activités marketing. Qu’est ce qui fait que vous allez vous arrêter sur tel ou tel contenu ? Que vous allez vous en souvenir ? demande-t-elle, sinon leur côté créatif.

Et vous c’est quoi votre définition du digital ?

(Note à l’attention des puristes : nous emploierons délibérément dans l’article  le mot digital comme exact synonyme de numérique)


Oui au fait, c’est quoi le digital ? Concrètement de quoi parle-t-on lorsque l’on parle de transformation digitale ? Quel est le périmètre de ce « digital » qui suit le mot transformation ? Quel sens chacun donne-t-il au mot digital ?

Dans la 10ème édition de son enquête sur l’intelligence digitale des entreprises (2017 Global Digital IQ® Survey), Pwc a interrogé un peu plus de 2 000 dirigeants en leur demandant de donner leur définition du « digital ».

A la question de Pwc qui était, comment votre organisation définit-elle le digital ?, les dirigeants interrogés ont répondu :

à 32 % : « Le digital ce sont toutes les pratiques technologiques porteuses d’innovation »

à 29 % : « Le digital est le synonyme d’informatique »

à 14 % : « Le digital ce sont les toutes les pratiques technologiques auxquelles sont confrontées les clients »

à 14 % : « Le digital ce sont les investissements que nous réalisons pour intégrer la technologie dans chaque domaine de notre activité »

à 6 % : « Le digital va au-delà de la technologie seule et exprime un état d’esprit orienté vers l’innovation permanente, des processus de décision horizontaux et l’intégration de la technologie dans chaque domaine de notre activité »

à 5 % : « Le digital ce sont toutes les pratiques relatives aux données et à l’analyse »

Le fait est qu’il n’existe pas réellement de consensus autour du mot et que la définition qu’on en donne reflète généralement notre niveau de maturité digitale. Ou une vision du monde !