Zendesk rejoint Station F, le campus de start-up de Xavier Niel

Station F
« Zendesk aime la France ! »
, lance Gabriel Frasconi, le directeur de Zendesk pour la France. Il annonce ça devant son grand patron, le fondateur danois de Zendesk, Mikkel Svane qui acquiesce. Xavier Niel qui se tient à ses côtés sourit. L’entrepreneur français et patron de Free est sur ses terres. Une terre toute nouvelle sur lequel il vient de poser un vaisseau amiral, son nouveau grand projet, le campus géant de start-up, Station F.

Xavier Niel et Mikkel Svane

Mikkel Svane et Xavier Niel

Station F c’est un bâtiment de 34 000 m2 en plein Paris (13ème arrondissement). Les travaux ne sont pas encore finis. Mais Xavier Niel a déjà réussi à séduire Facebook ou Vente-Privée qui occuperont chacun un espace d’incubation pour start-up.

Station F
Aujourd’hui c’est Zendesk qui s’arrime au vaisseau amiral
. L’éditeur y installera ses bureaux français dès que Station F ouvrira (avant la fin 2017). Un espace de 50 m2 auquel s’ajouteront 47 postes réservés aux start-up que l’entreprise californienne aura choisi d’incuber. Un espace modeste, mais de grandes ambitions. « On veut donner le La de la relation client sur le marché français. », proclame Gabriel Frasconi.

En guise de La, Zendesk équipera d’ailleurs, gratuitement, les 3000 postes de Station F avec ses outils de relation client.

Station F

Le quotidien de la relation client du #05/07 : on passe à l’omni-business et pourquoi les start-up échouent

LA PAGE UNE... l'actualité de la relation client qui tient en une seule page

Oubliez l’omnicanal, on passe désormais à l’omni-business

Ce sont les analystes de KPMG qui le disent. L’omnicanal c’est dépassé, l’objectif c’est l’omni-business. En gros, l’omni-business c’est l’omnicanal en version augmentée. C’est l’omnicanal global. Ce ne sont plus seulement les canaux qui sont intégrés et sans ruptures, ce sont toutes les fonctions de l’entreprise qui sont intégrées les unes aux autres. Et au centre le client. Cette transformation est permise par la communication, l’interconnexion des outils digitaux de l’entreprise. KPMG estime aujourd’hui que seules 7 % des entreprises sont actuellement omni-business. Elles seront 31 % en 2018.

(KPMG –Top of Mind Survey 2016)

Omni-business vs omnicanal

Pourquoi les start-up échouent

Avec le recul on sait souvent pourquoi on s’est planté. Des chercheurs ont analysés 193 articles de fondateurs de start-up où ils expliquent pourquoi ils se sont plantés.

Raison #1 : le business model n’était pas viable (51 %)

Raison #2 : le manque de cash (46 %)

Raison #3 : l’entreprise n’a pas réussi à atteindre une taille critique suffisamment tôt (34 %)

(Quartz)

La Vache qui rit fait sa transformation digitale… avec Facebook

Logo_La_vache_qui_rit.svgLe groupe Bel (Kiri, La Vache qui rit…) annonce avoir signé un partenariat stratégique avec Facebook pour accélérer sa transformation digitale. Le partenariat consiste en un accès privilégié aux outils de connaissance et d’analyse clients de Facebook. Il passe également par des actions de formation et le partage de bonnes pratiques. Si tu aimes, clique sur Meuh.

InPost Abricolis

E. Leclerc va installer 400 consignes automatiques de livraison dans ses magasins. Ces casiers de retrait (mis en œuvre par InPost), conçus comme une alternative à la livraison, seront à la disposition des clients des sites de e-commerce E. Leclerc pour retirer leurs achats

Bluelink va ouvrir un nouveau site à Strasbourg. La filiale relation client d’Air France prévoit 20 embauches en 2016 et une centaine en 2017 pour ce centre qui ouvrira en octobre 2016.

Qui a dit ça ?

« Il ne s’agit pas d’empêcher SFR d’arrêter le contrat. On demande juste d’avoir plus de temps pour trouver d’autres clients et éviter un plan social ou une liquidation judiciaire de la filiale française de Sitel. »

C’est Laurent Uberti, le président du groupe Acticall-Sitel, pessimiste.

Prestataires de la relation client contre SFR : même Axelle Lemaire s’en mêle

Un commentaire cinglant sur Twitter de la Secrétaire d’Etat au Numérique suite à l’arrêt programmé des relations des SFR avec ses prestataires français de la relation client.

Axelle Lemaire Sfr

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Quel nom choisir pour sa start-up (si on veut qu’elle soit vraiment innovante) ?

L’EBG (Electronic Business Group), un think tank qui rassemble un ensemble de grands décideurs de l’économie, vient de publier sa liste annuelle des 100 startups françaises qui ont « le plus fort potentiel de réussite et de développement à l’international ».

Ici, on a voulu s’intéresser aux noms de ces startups. A partir de cette liste, on s’est demandé ce que c’était un nom de startup. Est-ce qu’il y avait des points communs ? Quelles règles fallait-il respecter pour qu’un jour sa startup figure dans cette liste ?

On a fondé notre réflexion sur le principe scientifique suivant : si tu appelles ton fils Messi ou Ronaldo, il a de grandes chances de devenir footballeur.

Et on a fait tourner nos algorithmes :

1- Le nom de ta startup doit commencer par un A ou un S

15 % des startups du top 100 ont un nom qui commence par un S. Pour le A, c’est 12 %. On évitera absolument le N. Aucune startup dans la liste ne commence par cette lettre. On ne conseille pas non plus le E et le G (1 % des startups).

Exemples : AdvanseezAlgoliaShippeoSmartPanda

2 – Tu choisiras un nom à consonance anglaise

Le nom à consonance anglaise est quasiment une figure imposée. Il va falloir partir à la conquête de l’international pour réussir. 60 % des startups de la liste ont un nom à consonance anglaise. Ça ne veut pas toujours dire quelque chose, juste ça sonne anglais. On retrouve ça un peu dans le rock français.

Exemples : The BeautystRealytics, Smart Angels, BiBoard

3- Tu peux oser le Latin

Pourquoi pas le latin. Ça fait toujours compétent le Latin. Innovant, je ne sais pas, mais compétent c’est sûr (sur le sujet voir Moliere).

ExemplesData PublicaAdScientiam

4- Et si tu y mettais une double lettre dans le nom de ta startup, comme Google ?

La même lettre qui se suit, c’est tout de suite très graphique et ça renvoie immédiatement à Google. Déjà, tu pars avec une sacrée référence. Au-delà du O, on peut varier les plaisirs avec d’autres voyelles.

Exemples : Advanseez, CeetizMatooma

5- Un nom avec de l’humour

Mince, on est quand même une startup, on est là pour s’éclater ! On choisira un humour un peu potache, voire limite régressif. Et on n’a pas peur du jeu de mot un peu lourd.

ExemplesYoyowalletTokyWokySmart Me UpAdyoulike, Itinsell

6- Un nom hyper-techno

Tu n’est pas un créatif. Ton truc c’est la techno. Tu es plus Microsoft qu’Apple. Mince, on est quand même pas là que pour s’éclater !

Exemples : VideodeskSemsoftOpen Data SoftInterCloud

 

(La liste des 100 startups sélectionnées par EBG)