Starbucks victime du succès de son application de paiement mobile

27 % des commandes passées chez Starbucks le trimestre dernier l’ont été via l’application mobile. Plus besoin de faire la queue pour commander, payer et emporter son café. Plus besoin d’autant de personnel non plus. Sauf que non…

Le succès de l’application mobile est telle qu’elle génère de sérieux encombrements pour récupérer sa dose de caféine. Et qu’au final il faut ajouter encore des serveurs pour résorber ces files d’attentes pendant les périodes de pointe. Le digital fluidifie la prise de commande… pas la délivrance du produit.

Howard Schultz, le pdg de Starbucks

Le client Starbucks (peut-être plus que les autres) n’aime pas attendre. Des files d’attentes trop longues, ce sont des clients qui se découragent et qui au final annulent leur commande.

« Trop de demande », convient Howard Schultz, le pdg de Starbucks. Un problème de riches semble-t-il penser en ajoutant, « c’est un défi opérationnel que l’on a déjà résolu par le passé et je peux vous assurer qu’on le résoudra encore. »

Starbucks fait entrer le rechargement sans fil dans ses boutiques

starbucks1

starbucks2On ne viendra plus simplement cher Starbucks pour se recharger en café ; on pourra bientôt faire le plein de son smartphone.

En collaboration avec Duracell Powermat, Starbucks installe dans ses boutiques des bornes de recharge sans fil. L’expérience est pour le moment menée dans les points de vente américains de San Francisco et devrait arriver en Europe d’ici la fin de l’année. 

Après le wifi, le paiement mobile et le téléchargement de musique en boutique, il s’agit d’une évolution logique qui correspond aux attentes de la clientèle selon Adam Brotman, le responsable des projets numériques de la chaîne de restauration.