Oracle menace Google (devant la Commission européenne)

On pourrait appeler ça L’Affaire des « Super Profils ». Afin de nous « offrir » des publicités toujours mieux ciblées Google pourrait associer les données de profils de nos comptes Google avec nos autres données de navigation (jusque là, les données d’identité n’étaient pas associées aux données de navigation). Seraient ainsi créés des « Super Profils », encore plus précis et pertinents en termes de ciblage.


« C’est pas du jeu ! »
s’est écrié Oracle devant la Commission européenne, arguant que Google disposait d’une position dominante et qu’aucune autre entreprise ne pouvait avoir accès au même type de combinaison de données pour le ciblage publicitaire.

Pour le moment cette possibilité de création de « super profils » n’est évoquée que dans une mise à jour des règles de confidentialité des comptes Google.

Néanmoins, selon le Wall Street Journal, la Commission européenne prendrait « très au sérieux » la plainte d’Oracle.

Les professionnels du marketing sont (rayez les mentions inutiles) : des mythos, des visionnaires, des opportunistes

Oracle a interrogé 800 directeurs marketing en France, au Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud (?) afin de savoir quelles technologies, selon eux, ont aujourd’hui et auront demain le plus d’impact sur l’amélioration de l’expérience client. Les résultats nous font penser que ces 800 professionnels du marketing sont :

Des mythos 

36 % déclarent avoir déjà mis en place des chatbots et 34 % des solutions de réalité virtuelle au service des clients. Vraiment ?

Des visionnaires

80 % répondent qu’ils auront d’ici 2020 mis en place des chatbots au service client et 78 % des solutions de réalité virtuelle. Et Hillary Clinton sera présidente des USA.

Des opportunistes 

Ils ne sont que 32 % à penser que les chatbots feront parties des solutions qui auront le plus d’impact sur l’amélioration de l’expérience client et 39 % à penser la même chose pour la réalité virtuelle. On n’y croit pas des masses, mais on va le faire quand même.

Experience client directeur marketing
(Oracle – Can Virtual Experiences Replace Reality ?)

Fais-moi le topo en moins de 100 mots #8novembre2016

L’actualité #RelationClient, #Ecommerce, #RéseauxSociaux, #EconomieNumérique, #EntrepriseConnectée… en moins de 100 mots

Altice s’est fait flashé par l’autorité de la concurrence

L’autorité de la concurrence vient d’infliger une amende de 80 millions d’euros à Altice pour avoir pris le contrôle du Groupe SFR et de Virgin Mobile sans attendre l’avis de l’organisme administratif. L’autorité de la concurrence rappelle que « tant que l’autorisation n’a pas été délivrée, les parties à l’opération doivent continuer à se comporter comme des concurrents et s’abstenir d’agir comme une entité unique. », ce qui n’a pas été le cas dans ces 2 opérations.

Marks & Spencer qui pleure

L’enseigne britanniques Marks & Spencer va fermer 7 magasins en France (dont celui des Champs Elysées ouvert en 2011) et une centaine dans le monde.

Orange qui rit

(Pendant ce temps là… et ça n’a rien à voir) Orange ouvre une boutique de 2000 m2 à Paris (Opéra) qui se veut « la vitrine du groupe dans sa nouvelle approche de l’expérience client ». Désormais les vendeurs s’appellent des coachs, le service après-vente devient l’atelier et on fait la fête après la fermeture dans la Mezzanine (l’espace événementiel).

La solution de sécurisation de paiement OT Motion Code d’Oberthur a reçu l’agrément du groupe des cartes bancaires. Avec L’OT Motion Code, le cryptogramme au dos de la carte bancaire est placé dans un mini écran e-paper dynamique qui est régénéré automatiquement et aléatoirement toutes les heures.

Oracle a finalisé le rachat de Netsuite (un des leaders des logiciels de gestion cloud). La transaction s’élève à 9,3 milliards de dollars.

WebRTC : le catalyseur des communications unifiées ?

Par Brian Kracik, Senior Director, Product Marketing, Oracle Communications

De plus en plus d’entreprises commencent à adopter un mode de travail basé sur l’unification des technologies de communication et de collaboration. Elles passent ainsi d’un modèle de communications centrées sur la voix vers une infrastructure intégrée qui supporte la vidéo, le web, l’email et la messagerie instantanée.

Avec ces nouvelles plateformes de communications non traditionnelles, les utilisateurs bénéficient d’outils plus modernes et adaptés au web – mais pas forcément d’une expérience réellement unifiée.

Posez-vous la question : combien de fois par jour passez-vous d’une conférence téléphonique à l’email puis à la messagerie instantanée ? Créer une expérience de communication totalement intégrée, sans rupture, constituerait un véritable progrès. Et c’est dans ce sens que la technologie WebRTC commence à s’imposer comme un catalyseur capable d’aider les entreprises à accélérer ce processus.

Voici pourquoi et comment le WebRTC peut vous aider.

Le monde unifié non unifié

Aujourd’hui, les communications unifiées sont généralement limitées à quelques îlots de connectivité, sans être pour autant déployées dans toute l’entreprise. L’utilisateur se retrouve ainsi confronté à une expérience toujours en partie fragmentée – que l’on pourra difficilement qualifier d’unifiée.

Au-delà des canaux de communication, l’interopérabilité des appareils connectés constitue aussi un enjeu

Des applications comme WebEx et Microsoft Lync offrent des solutions qui permettent d’intégrer les différents canaux de communication de l’entreprise. Mais dans ce cas l’unification reste confinée à un environnement propriétaire, et par conséquent ne correspond pas à ce qu’on entend par une véritable unification. Au-delà des canaux de communication, l’interopérabilité des appareils connectés constitue aussi un enjeu lorsque l’on parle de communications et de collaboration unifiées. Les différents téléphones, tablettes, ordinateurs et autres moyens de communication ne sont pas nécessairement compatibles avec un même réseau, ou même entre eux.

Ovum a publié récemment une étude(1) qui prédisait que les opérateurs télécoms seraient obligés de se tourner vers des services intuitifs qui pourraient fonctionner sur différentes plateformes de communication, et qui permettraient aux utilisateurs de passer d’un appareil connecté à l’autre sans rupture. Pour que cette prédiction se réalise, les entreprises doivent commencer par mettre en place une infrastructure IP flexible. Ce mouvement est en route : de nombreuses entreprises déploient des réseaux basés sur le protocole SIP qu’elles sécurisent et analysent au travers de contrôleurs de session en périphérie. Cette évolution vers un environnement de communication tout IP représente une transition importante, et de nombreux prestataires devront être impliqués pour que cela aboutisse.

Le WebRTC pour combler l’écart

À l’ère des communications digitales, la collaboration professionnelle ne pourra plus être confinée aux salles de réunion et aux lignes de téléphone. Cela veut dire aussi qu’elle ne peut plus être prisonnière de systèmes ou de matériels propriétaires. Les employés qui communiqueront à l’intérieur d’un environnement de communications et de collaboration unifiées seront en mesure d’interagir avec leurs collègues en choisissant en permanence le moyen de communication le plus efficace et le mieux adapté. Néanmoins, ils auront toujours besoin de pouvoir connecter ces différents supports.

La technologie WebRTC offre aux entreprises un moyen économique et facile à mettre en œuvre pour associer la voix, la vidéo et les échanges textuels au sein d’un seul écosystème intégré

La technologie WebRTC offre aux entreprises un moyen économique et facile à mettre en œuvre pour associer la voix, la vidéo et les échanges textuels au sein d’un seul écosystème intégré. En d’autres termes, c’est la technologie parfaite pour contribuer au développement rapide de solutions de communications unifiées par les fournisseurs ainsi qu’à leur adoption concrète par les entreprises.

Voici trois raisons qui viennent confirmer cette analyse :

1/ WebRTC est déjà supporté par Google, Mozilla et Opera, des organisations qui représentent environ 60 % du marché des navigateurs Web.

2/ Parce que c’est une technologie gratuite et ouverte, WebRTC peut aider les entreprises à surmonter les défis liés aux services et matériels propriétaires. Elles auront toujours besoin d’un réseau solide et fiable pour que leurs salariés puissent exploiter tout le potentiel des communications et de la collaboration unifiées, mais la technologie WebRTC peut les aider à accélérer cette transition.

3/ WebRTC est gratuit, et ouvert aux développeurs – ce qui le rend personnalisable pour les utilisateurs ayant des besoins spécifiques.

La promesse de communications véritablement unifiées est à portée de main

La technologie n’en est encore qu’à ses débuts, mais les communications et la collaboration unifiées s’appuyant sur WebRTC ont rapidement inspiré de nombreuses entreprises qui cherchent à augmenter la productivité de leurs employés et à se différencier. Et l’on comprend bien pourquoi. Qu’il s’agisse de travailler en interne ou en contact direct avec les clients, le potentiel de vitesse, d’efficacité et de précision que les communications et la collaboration unifiées peuvent offrir n’a jamais été aussi important. Avec le WebRTC comme accélérateur, la promesse de communications véritablement unifiées est à portée de main.

Cet article a été publié initialement en anglais sur Telecom Reseller,
sous le titre WebRTC : The Catalyst for Unified Communications ?

Traduction ContactDistance avec l’autorisation de l’auteur.

 

(1) “Ovum prévoit une vague de consolidations dans la messagerie sociale en 2014,” Neha Dharia, 9 avril 2014.