« Sans nous, pas de Facebook ! », Régis Turrini, Sfr

« Sans nous pas de Facebook ! ». C’est Régis Turrini, le secrétaire général du groupe SFR, qui a pronocé cette phrase audacieuse lors de l’audition du groupe devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Il a peut-être raison, mais il fallait oser !

« Le plus grand opérateur de la planète, c’est Facebook. Et Facebook n’est pas régulé, il n’est pas fiscalisé et surtout il n’investit pas. Il est juste le coucou sur nos propres réseaux. Sans nous, pas de Facebook. Il est sur une autoroute, il utilise toute l’autoroute, laisse très peu de place aux autres, mais il ne paye rien. C’est valable pour Google aussi. »

L’offensive Facebook sur les services clients

Le téléphone n’a plus sa place dans l’économie numérique. C’est le credo (répété) de Facebook qui lance une nouvelle grande offensive sur les services clients et le téléphone en particulier.

Déclaration de guerre Stan Chudnovsky, le chef de Messenger chez Facebook :

« Le téléphone n’est plus assez efficace et il est désormais beaucoup plus performant pour les consommateurs d’être sur Facebook Messenger. Les possibilités sont illimitées. Ça va devenir énorme »

Concrètement, Facebook lance un nouveau module qui va permettre à chacun d’intégrer directement Messenger sur son site web. Le client sera en mesure d’initier une conversation avec la marque à l’intérieur de Messenger sans quitter le site de l’entreprise.

Le Customer Chat Plugin, le nom de l’extension, est pour le moment en version Beta et testée notamment par Air France ou Zalando. Pour les autres c’est encore, à l’heure où nous écrivons ces lignes, en liste d’attente (inscription).

Messenger, la messagerie de Facebook, veut devenir le canal relation client intégré de l’environnement numérique des marques.

Gaston y a l’téléfon qui son et y a jamais person qui y répond.

Qui a dit ça ?

« Il y a encore beaucoup de chemin à faire avant de réussir à concevoir des machines vraiment intelligentes. Tout ce que vous voyez actuellement autour de l’Intelligence Artificielle, comme les voitures autonomes, l’interprétation d’images médicales, la victoire d’une machine sur le champion du monde de jeu de Go… ne sont que des formes d’intelligences très étroites et entraînées que pour une tâche particulière. »

C’est Yann Le Cun, l’universitaire Français qui dirige le laboratoire d’Intelligence Artificielle de Facebook. Il ajoute qu’en termes d’intelligence les machines ne sont même pas encore au niveau des rats. On se méfiera tout de même parce que les rats ça se multiplie rapidement.

Les 3 domaines prioritaires pour réussir dans le monde digital, selon la directrice des opérations de Facebook

Adieu le tunnel de conversion classique ! 

« Il fallait un sacré bout de temps auparavant pour passer de la recherche d’un produit, à sa découverte, puis à sa connaissance et enfin à son achat » et puis le mobile et le digital sont arrivés et tout a changé !

Sheryl Sandberg, la directrice des opérations de Facebook, a confié sa vision du marketing moderne à l’ère de la transformation numérique à l’occasion de la conférence Dmexco le 13 septembre (et citée par Marketing Week).

Tout va plus vite. « La manière dont on communique sur sa marque n’a jamais été aussi importante », explique-t-elle.

Ainsi, poursuit-elle, pour réussir dans le monde numérique les entreprises doivent désormais se concentrer sur 3 domaines :

1/ Définir précisément leur mission

2/ Construire des communautés

3/ Engager ces communautés

Pour y parvenir, dit Sheryl Sandberg, la créativité doit rester au cœur des activités marketing. Qu’est ce qui fait que vous allez vous arrêter sur tel ou tel contenu ? Que vous allez vous en souvenir ? demande-t-elle, sinon leur côté créatif.

Mark Zuckerberg nous fait visiter son data center au Pôle Nord

Tous les jours les 5 informations qui font l’actualité de la relation client en moins de 2 minutes de lecture : [wysija_form id= »3″]

On est dans la petite ville de Luleå, au nord de la Suède, à une centaine de kilomètres du cercle polaire. C’est ici, à la fraîcheur des températures arctiques que Facebook a installé un de ses data center géant.

Data Center Facebook

Data Center Facebook

(Plus de photos sur le compte Facebook de Mark Zuckerberg)

 

J’ai fait de la pub sur Facebook

Par Franck Mayans, chef de ContactDistance 

A ContactDistance on a un budget pub. Ce matin on s’est dit, « tiens, on a un budget pub, si on faisait de la pub ? » Tout le monde était plus ou moins d’accord, mais comme c’est moi le chef j’étais encore plus d’accord que les autres et on a voté pour, presqu’à la majorité.

Tout le monde est sur Facebook

Le choix du support c’était facile. L’idée c’était de dire, personne ne nous connait sur Facebook, on va faire de la pub sur Facebook. Oui parce que l’internet c’est Facebook. Tout le monde est sur Facebook. Dans ce tout le monde il y en a bien qui s’intéressent aux thématiques de ContactDistance (pour rappel, ContactDistance c’est le site d’information des gars et des filles connectés à la relation client).

Facebook ne pense pas à toi

Quand je dis que personne ne nous connait sur Facebook, je ne suis pas loin de la vérité. On a une page ContactDistance avec maximum 17 J’aime (et la moitié ça doit être des copains et des copines). Même Facebook ne doit pas nous connaître. En tout cas jusque-là, il ne nous a pas montré beaucoup de marques d’affection. LinkedIn par exemple t’envoie un email toutes les 2 heures, Twitter à chaque fois que quelqu’un te mentionne… Ça ce sont des réseaux qui pensent à toi. Facebook rien du tout.

La pub sur Facebook c’est super facile

Revenons à la pub. D’abord faire de la pub sur Facebook c’est super facile. Nous on a choisi de mettre en avant un article. On aurait pu choisir de mettre la page en avant, mais comme on n’était pas super fier de notre page ça ne nous semblait pas une bonne idée.

Mettre en avant un article ça veut dire que Facebook va faire en sorte qu’il soit vu par d’autres utilisateurs de Facebook. Oui parce que pour les naïfs, si tu ne payes pas personne ne voit tes publications.

Tu fais tout comme un grand

Pour mettre en avant, tu appuies sur le bouton bleu sous ta publication, où il est écrit Mettre en avant. Petite parenthèse : autant lorsqu’il s’agit d’utiliser Facebook au quotidien tout semble un peu confus, autant quand il s’agit de faire de la pub, tout est limpide. Ça s’appelle l’expérience utilisateur (ou quelque chose comme ça).

Ensuite tu spécifies l’audience que tu souhaites cibler : géographie, âge, centre d’intérêt… Nous on a choisi : France, 25–60 ans (là on a peut-être été un peu trop discriminant) et CRM, gestion de la relation client et service clientèle (plus un ingrédient secret que l’on garde pour nous).

A l’étape suivante tu fixes ton budget publicitaire. Facebook te propose 5 euros comme budget d’entrée. Ça tombait bien, c’était pile poil notre budget publicitaire. Et là premier élément magique de l’expérience, Facebook te dit combien de personne, approximativement, tu vas atteindre. Nous il nous dit entre 390 et 1000. Pas mal, on se dit pour 5 euros.

C’est magique !

On regarde quand même ce qu’on aurait si on doublait notre budget. Et là petite déception, pour 9 euros par exemple, Facebook t’annonce 560 à 1500. Bah… ça ne vaut pas le coup de doubler la mise. Tu peux dépenser 4 fois plus, tu n’atteindras pas 4 fois plus de gens. Bizarre, mais c’est Facebook qui commande. Et puis de toute façon on n’allait pas dépenser 2 fois notre budget publicitaire. On sait gérer une entreprise.

Après tu entres ta carte bancaire, tes coordonnées, numéro de TVA… Rien à redire. Tu appuies encore une fois sur le bouton Mettre en avant et là… tu arrives sur une page dont tu ignorais l’existence. La page s’appelle gestionnaire de publicité. Un vrai tableau de bord de compétition !

On est plus dans le monde idyllique de Facebook pour monsieur tout le monde. Là tu as l’impression d’être backstage à un concert rock. Et tout d’un coup tu as l’impression que pour 5 euros Facebook te traite comme un grand compte. Et un petit email de bienvenue, et regarde par-là quelle fonctionnalité merveilleuse on met à ta disposition… Encore un peu Facebook t’appellerait Monsieur. Magique !

Refusé !

Avant d’être mise en avant la pub doit être approuvée. Ça nous semble une formalité. A priori on n’offense pas les bonnes meurs avec l’article que l’on a choisi de mettre en avant : Pourquoi Facebook va devenir LA plateforme insurpassable de gestion de la relation client. Ça nous paraissait judicieux comme choix. Grave erreur ! Avec l’article il y a une illustration qui met en scène le logo Facebook. Bilan, publicité refusée ! Il est interdit d’utiliser le logo Facebook !

Bon, on recommence tout avec un autre article à mettre en avant : 7 choses que la Génération Y attend des services clients. Là, tout se passe bien, la pub est approuvée. Ouf.

Le casino et les machines à sous

A partir de là, tu as l’impression d’être au casino et de jouer aux machines à sous. Tu joues aux machines qui acceptent les pièces de 10 centimes. Mais les mêmes sensations que si tu jouais des millions. Ton petit pécule descend régulièrement, mais suffisamment doucement pour te faire la journée. 5 euros pour une journée, c’est moins cher que le cinéma. De l’autre côté tu vois les pièces qui tombent… Enfin disons plutôt la portée de ton annonce et les interactions. Tout ça en temps réel. Magique encore !

A la fin c’est comme quand tu sors du casino, tu as les yeux pleins d’étoiles… et les poches vides. Pas tout à fait quand même. 17 personnes ont interagi avec ton annonce. Fabuleux ! Fabuleux, mais quand même 17 personnes ça ne fait pas beaucoup. Après tu relativises. Tu te souviens que tu n’as dépensé que 5 euros, soit 30 centimes par interaction. C’est moins cher qu’un timbre.

Et pour 10 fois plus ?

Tu te dis aussi que si tu avais dépensé 10 fois plus tu aurais eu 10 fois plus d’interactions. En fait tu n’es pas très sûr de ça, à cause du côté pas tellement proportionnel de l’investissement Facebook dont on a parlé au début.

En ce qui concerne la portée, Facebook a respecté ses engagements. L’annonce a été vue par 827 personnes. 17 interaction, soit 2 % de taux d’atteinte… La vie est dure sur les réseaux sociaux pour les annonceurs.

Fin de la magie

Bon, mais tout ça ce n’est pas grave. Le côté fabuleux de la publicité sur Facebook s’arrête néanmoins ici. Parce que quand tu regardes les 17 personnes qui ont interagi (en réalité elles ont juste mis un J’aime sur l’article), tu commences à te poser des questions. Oui, on est allé fouillé dans leurs biographies. Attention, ce sont certainement toutes des personnes très sympathiques, mais on se demande juste pourquoi elles ont mis un J’aime sous une annonce qui ne semble pas du tout concerner leur univers.

Par exemple on a parmi nos 17 interactions :

  • 1 organiste
  • 1 professionnel hospitalier
  • 1 personne qui fait la promotion d’un site de rencontre
  • 1 type dont la photo de profil le représente avec un pistolet sur la tempe (faut pas faire ça monsieur, vous allez vous en sortir…)
  • 1 lycéenne
  • 1 retraité de chez Renault

Un vrai inventaire à la Prévert. En tout cas, sur les 17 personnes rien qui saute aux yeux et qui pourrait faire penser qu’elles sont dans l’univers qui nous intéresse.

Une dernière chose. Facebook qui n’est jamais à côté d’un petit profit n’a dépensé que 4,83 euros de notre budget, mais nous facture bien 5 euros. 13 centimes dans la poche de Mark Zuckerberg.

Alors que pour 13 centimes il aurait bien pu nous offrir une interaction supplémentaire. Je ne sais pas moi… avec un trappeur canadien philatéliste, par exemple.

Pourquoi Facebook va devenir LA plateforme insurpassable de gestion de la relation client

On a rien vu venir, mais on fait le pari ici que l’arrivée en avril 2016 du Facebook Bot store va complètement bouleverser les technologies et les pratiques de gestion de la relation client.

Jusqu’à présent la relation client sur Facebook ça ressemblait à ça : 

1/ Le client pose une question sur la page Facebook de la marque

Service client Facebook

Oulala ! Cathy n’est pas contente. Elle n’aime pas les opérateurs on dirait.

2/ La marque répond

Facebook service client

Là, la marque a un peu pris son temps. Cathy a posé sa question le jeudi 17 mars à 15:18, elle a eu une première réponse le vendredi 18 mars à 09:16. Et puis Cathy n’a pas vraiment de réponse. Disons qu’on lui indique une procédure pour avoir une réponse. C’est un peu la relation client à la mode « Fort Boyard ».

En même temps le client aurait pu penser que pour contacter la marque c’était plus facile d’appuyer directement sur le bouton « Contacter ». Il faut tout leur expliquer aux clients.

Facebook service client

Facebook service client

Même si la marque (merci à Sosh de se prêter – involontairement- au jeu) n’a pas facilité la vie à Cathy. Il y a 2 boutons Contacter : un qui s’appelle « Nous contacter » et l’autre « Contacter », tout simplement. Tu vois la nuance Cathy ?

Facebook service client

Voilà, Cathy a appuyé sur « Contacter ». Une fenêtre de dialogue s’est ouverte. Elle va pouvoir poser sa question. Réponse moyenne dans quelques heures. On n’est pas pressé. En plus Cathy va pouvoir faire autre chose en attendant.

En fait on vient de passer sur Messenger, l’application de messagerie de Facebook. La marque aurait même pu intégrer directement sur son site la fenêtre de chat Messenger et interagir avec son client depuis son site.

On se moque, mais le service client sur Facebook ça a des avantages :

a/ Comme près d’un milliard de personne je suis déjà sur Facebook et je sais comment me servir de Facebook

b/ Les marques sont déjà sur Facebook

c/ Je ne suis donc pas obligé de télécharger l’application mobile de chaque marque avec laquelle j’interagis

d/ Ou de rechercher le site internet de la marque et les espaces de contact

Mais, quoi qu’on en dise…

Ça manque parfois de réactivité. Il y a des études sur les temps de réponses des marques sur les réseaux sociaux qui feraient bien rigoler les centres d’appels quand on les moque parce qu’on a attendu 2 minutes en écoutant du Vivaldi.

La relation client sur Facebook demain : 

Demain la relation client sur Facebook ce sera… les bots ! Les bots de messagerie pour être plus précis, c’est à dire des petits programme d’intelligence artificielle avec lesquelles il sera possible d’interagir en langage naturel.

On peut aussi parler d’assistants virtuels ou de robots conversationnels qui seront à même de comprendre nos demandes, d’abord les plus simples, puis avec le temps nos demandes les plus complexes. Car les bots sont des intelligences apprenantes. Ils se trompent comme tout le monde, mais apprennent de leurs erreurs (pas comme tout le monde).

Facebook va permettre aux marques de créer leur petit bot. Il y aura un magasin pour ça, le Bot Store, sur le modèle de l’AppStore d’Apple, où l’on viendra chercher le bot de sa marque favorite.

Cathy ira chercher le bot de Sosh sur le Bot Store, elle lui posera toutes les questions qu’elle veut et il lui apportera des réponses en quelques secondes.

Pourquoi ça va marcher

Parce que si je peux avoir sur une même plateforme, tout, mieux et plus vite, pourquoi irai-je voir ailleurs ?

  • toutes les marques
  • tous les canaux (texte, voix, et intelligence artificielle)
  • tous les écrans (mobile et desktop)

On modère son enthousiasme

Ce n’est pas la plateforme qui fait la qualité de la relation client. La plateforme est un environnement, un outil, une technologie qui permet seulement d’optimiser les conditions d’exécution de la relation.

Il y aura toujours de mauvaises procédures, des conseillers imparfaits et des bots mal programmés.

Ouf !

Facebook_dessin2

« Messenger représentera 20 % des flux de la relation client d’ici 2020 »

Chez The Social Client, l’agence conseil digital filiale d’Acticall, on a fait le pari que Facebook Messenger deviendrait d’ici quelques années un canal prioritaire de la relation client des marques.

Il y a quelques mois Facebook lançait Message us, une solution qui permet aux marques de bénéficier des fonctionnalités de Messenger sur leur site web. Avec Message us les clients peuvent interagir directement avec la marque depuis le site web comme lors d’une session webchat, mais dans un environnement de messagerie (messages asynchrones, historique de conversation archivé, propriétés multimédia…).

Aujourd’hui The Social Client annonce qu’elle est la première agence à « accompagner les marques dans la mise en production de bout en bout de ce bouton Message us de Facebook ». Une stratégie qui repose sur une conviction forte portée par Arnaud de lacoste, le directeur général du groupe Acticall : « Facebook représentera 20 % des flux d’ici 2020 et sera la pierre angulaire d’un nouveau système relationnel entre les clients et les marques. »

Ailleurs dans le monde, en Asie notamment, les applications de messagerie (WeChat en Chine ou Line au Japon) se sont déjà imposées comme des canaux essentiels de la relation client et du e-commerce.

Voir aussi :

L’interview de Vanessa Boudin-Lestienne réalisée en octobre 2015

Instagram : c’est maintenant ou jamais

Faut-il aller sur Instagram ? Instagram est-il encore un espace (presque) vierge à conquérir ? Un nouveau Far West de l’engagement où tout redeviendrait possible ?

Le paradoxe du contenu

On observe depuis quelques années une baisse général de l’engagement sur les réseaux sociaux. C’est ce que TrackMaven qui vient de publier une étude sur le sujet appelle Le paradoxe du contenu : plus il y a d’utilisateurs sur les réseaux sociaux, plus il y a de nouveaux contenus qui sont crées et moins il y a de personnes pour les voir.

Nombre d’interactions par publication pour 1000 abonnés : 

taux d'engagement sur les réseaux sociaux

On observe des taux d’engagement proche de 0,3 % sur Facebook à moins de 0,1 % sur Twitter.

Des réseaux sociaux saturés

Il y a comme un effet de saturation. Sur Facebook ou Twitter les marques postent plus de 60 publications par mois en moyenne. Des chiffres en constante augmentation de puis le début de l’année.

Nombre de publications par marque et par mois sur différents médias sociaux :

Nombre de publications des marques sur les réseaux sociaux

L’aubaine Instagram

Les réseaux sociaux tous saturés ? Tous sauf un. L’engagement sur Instagram est aujourd’hui plus de 6 fois supérieur à ce qu’il est sur les autres réseaux. Mais attention, si on en croit la courbe proposée par TrackMaven, c’est maintenant qu’il faut en profiter. Au rythme où le taux d’engagement sur Instagram chute, il devrait avoir rejoint la moyenne des autres médias d’ici quelques mois.

Nombre d’interactions par publication pour 1000 abonnés :

Engagement Instagram

Il existe donc un effet d’aubaine dont on pourra profiter encore quelques mois. À condition aussi que la population d’Instagram, plutôt jeune, corresponde aussi à la cible de la marque.

(Graphiques TrackMaven)

Mark Zuckerberg existe-t-il vraiment ?

Mark Zuckerberg

Cette photo a fait le tour du web. Elle a été prise dimanche 21 février 2016 au Mobile World Congress à Barcelone lors de la présentation du nouveau smartphone de Samsung, le Galaxy S7.

Samsung avait invité le public à découvrir son nouveau smartphone au travers de lunettes de réalité virtuelle. Et tandis que chacun était plongé dans un espace virtuel, Mark Zuckerberg, faisait son apparition dans les allées du centre de conférence pour gagner la scène.

En retirant leurs lunettes, et en apercevant la patron de Facebook sur scène, les participants n’en ont pas cru leurs yeux. Mark Zuckerberg en chair et en os ! La réalité encore plus spectaculaire que le spectacle virtuel !

Ce qui pose la question : si la réalité dépasse la fiction, la réalité n’est-elle plus qu’une fiction ? Et alors, Mark Zuckerberg existe-t-il vraiment ? Ou n’est-il qu’une création artificielle ? Une représentation symbolique de la révolution technologique ? Un avatar ?

Autre question : une illusion peut-elle valoir plusieurs milliards de dollars ?

« Zhuangzi rêva une fois qu’il était un papillon, un papillon qui voletait et voltigeait alentour, heureux de lui-même et faisant ce qui lui plaisait. Il ne savait pas qu’il était Zhuangzi. Soudain, il se réveilla, et il se tenait là, un Zhuangzi indiscutable et massif. Mais il ne savait pas s’il était Zhuangzi qui avait rêvé qu’il était un papillon, ou un papillon qui rêvait qu’il était Zhuangzi. »

Tchouang-tseu, Zhuangzi, chapitre II, « Discours sur l’identité des choses »

 

David Marcus (Facebook Messenger) annonce la fin du numéro de téléphone et du SMS

Le téléphone et les SMS, c’est ringard ! affirme David Marcus le responsable de Facebook Messenger.

De la même manière que les téléphones mobiles ont été remplacés par les smartphones, les numéros de téléphone vont être remplacés par les applications de messagerie (dans l’esprit de David Marcus c’est par Messenger uniquement).

Pourquoi ? Parce qu’avec Messenger on peut bien sûr téléphoner et envoyer des SMS, mais on peut faire plein d’autres choses (envoyer des photos, des vidéos, de l’argent…) et depuis n’importe quel type de terminal. Pour Marcus cette prédiction ce n’est pas pour dans 20 ans, c’est pour 2016. Là, maintenant.

(Facebook)

On peut désormais intégrer Facebook Messenger sur son site web

Facebook Messenger

Facebook vient de publier une page qui explique comment intégrer les fonctionnalités de sa page Facebook directement sur son site web. Ainsi, en plus des publications du journal, il est possible d’intégrer la fonctionnalité de messagerie.

Un client peut donc vous envoyer un message sur votre Messenger directement depuis votre site web. Il suffit juste de coller quelques lignes de codes.

(Facebook)

Vaut-il mieux dépenser son énergie sur Facebook ou son argent ?

En 2012 une publication sur une page Facebook atteignait en moyenne 16 % des fans de la page. Si vous aviez 10 000 fans, 1600 avaient alors la chance de découvrir votre dernière publication sur leur fil Facebook.

En 2015, le taux est tombé à 1 % en moyenne. Ce n’est plus que 100 personnes qui vont voir votre nouvelle dans leur fil d’actualité.

Selon Facebook c’est la multiplication exponentielle des publications qui explique cette chute. Il n’y a pas de place pour tout le monde dans les fils d’actualité. De plus, Facebook va déterminer ce qui est réellement pertinent pour un utilisateur donné. Votre publication ne le concerne peut-être pas tant que ça, peut décider Facebook. A moins que vous ne choisissiez de payer…

Facebook Organic Reach

(Graphique Ignite Social Media)

LE PETIT CONdensé du week-end (07/11/2015)

La Fnac et Darty ont signé le contrat de confiance. Les 2 enseignes ont trouvé un accord pour fusionner.

Amazon vient d’ouvrir une librairie à Seattle… Ils se sont dit : « bah, finalement le e-commerce ça paye pas. »

L’iPhone représente 66 % des revenus d’Apple en 2015.

Attention où vous mettez les doigts : 36 % des infections par virus des appareils mobiles sont dus à la consultation de sites pornographiques. C’est le premier vecteur de virus  sur les appareils mobiles. (Blue Coat)

Deezer suspend son introduction en Bourse. Ça ne serait pas le bon moment.

Les banques allemandes lancent Paydireckt, un système de paiement sans intermédiaire pour concurrence PayPal. La solution sera opérationnelle à la fin de l’année.

Les employés des services clients sont les salariés les moins bien payés du Royaume-Uni.

Google Adwords, la régie publicitaire de Google, fondée en octobre 2000, vient de fêter ses 15 ans.

Tout ce que vous postez (ou ce que postent vos enfants) sur Snapchat appartient à Snapchat selon les nouvelles conditions d’utilisation du réseau. Tout est à eux, rien n’est à moi.

Moins 12% pour le marché de la tablette en 1 an. Résultat de la concurrence des écrans d’ordinateurs détachables et des smartphones grands écrans. (IDC)

Facebook vient d’annoncer un chiffre d’affaire trimestriel en hausse de 41 % à 4,5 milliards de dollars et comptabilise 1,5 milliards d’utilisateurs mensuels. Ça en fait des J’aime.

Les CSP + adorent regarder des vidéos en ligne sur l’actualité technologique et des tutos sur les logiciels. Ils passent, en moyenne, près de 10 minutes par mois à regarder cette catégorie de vidéos.(Médiamétrie – audience vidéo sur internet – sept. 2015)

Orange teste actuellement un nouveau service d’accélération d’accès au cloud. Le service appelé Business VPN Internet Acceleratedéveloppé avec Akamaï sera disponible début 2016.

24 % des grands patrons Français ont commencé par travailler dans le secteur public. 1 % en Allemagne. (Data Match)

23 % des transactions en ligne sont réalisées via un appareil mobile (State Of Mobile Commerce France Q3 2015 – Criteo)

Et aussi parce que c’est bientôt NoëlVoila comment Walmart veut que les courses de Noël redeviennent un moment agréable