Les 5 niveaux de maturité des stratégies de diffusion de contenus (Content Marketing)

A quoi ressemblent vos stratégies de contenus ? Vous êtes plutôt amateur, artisan, industriel ou post-industriel ? ScribbleLive (plateforme de gestion de contenus) propose un classement des stratégies de contenus en 5 niveaux de maturité :


1/ Réactif

Vous diffusez vos contenus de façon non planifiée et irrégulièrement. Une promo, un événement, une réponse à la concurrence… Pas de budget spécifique.

2/ Proactif

Vous avez un calendrier éditorial. Mais les choix des sujets, dates de publication et canaux restent arbitraires et subjectifs. Votre stratégie n’est pas fondée sur une analyse, des mesures et des données précises, mais sur des suppositions (nos prospects vont aimer…).

3/ Corrélatif

Chaque contenu est attaché à un objectif précis et s’inscrit dans une étape spécifique du parcours client. Les performances sont mesurées sur chacune de ces étapes et partagées avec l’ensemble de l’entreprise.

4/ Adaptatif

Aux indicateurs quantitatifs s’ajoutent des indicateurs qualitatifs et normatifs. La mesure en continue de ces différents indicateurs permet d’adapter et d’optimiser en permanence les contenus créés.

5/ Prédictif

Stade ultime où les contenus sont entièrement documentés et gouvernés par le recueil de données et leur évaluation. Cette prééminence de la donnée doit permettre d’atteindre un haut niveau d’automatisation et de personnalisation.

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La journée type du directeur marketing médias sociaux et contenus de Airbnb

Eric Toda AirbnbIl s’appelle Eric Toda. Il a à peine plus de 30 ans (il est né le 21 janvier 1985) et il est depuis juillet 2015 le grand chef des stratégies marketing médias sociaux et contenus de Airbnb. Avant cela il a occupé des fonctions marketing chez Facebook et Nike.

Dans une interview récente il a raconté, de façon amusante, à quoi ressemblait une journée type d’Eric Toda. C’est brossé à grands traits, mais on ne doit pas être très loin de la vérité.

  • Réveil

  • Consultation Twitter, Facebook et Instagram

  • Réunion d’équipe pour passer en revue la journée

  • Consultation Twitter, Facebook et Instagram

  • Emails, réunions, emails, décisions

  • Consultation Twitter, Facebook et Instagram

  • Réunions, entretiens individuels, réunions

  • Consultation Twitter, Facebook et Instagram

  • Running, dîner, répondre aux emails

  • Consultation Twitter, Facebook et Instagram

  • Dormir

(Source)

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Anatomie d’un titre d’article de blog (presque) parfait

5 éléments à incorporer aux titres de vos articles de blogs si vous voulez qu’ils soient lus. L’exemple est donné par la plateforme Buzzsumo spécialisée dans l’analyse de l’activité des contenus sur le web.

Titre article blog
Traduction en français de la phrase prise pour exemple :

« Comment Pokemon Go permet aux PME d’augmenter leurs ventes de façon incroyable »

1/ Le format : « Comment… »

Une proposition interrogative qui introduit la parole de celui qui sait.

2/ Le sujet tendance : « Pokemon Go »

On apporte une information supplémentaire autour d’un sujet d’actualité ou on s’appuie sur un sujet tendance pour en tirer de nouveaux enseignements.

3/ L’accroche émotionnelle : « Incroyable »

Un mot qui parle au cœur et/ou aux tripes et qui va retenir l’attention. Il peut être du côté du grandiose ou de la sensation.

4/ La promesse : « Augmenter les ventes »

On répond à une question populaire ou qui est susceptible d’intéresser sa cible.

5/ La cible : « les PME »

Voilà à qui je m’adresse. Si toi aussi tu es une PME, cet article est pour toi.

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Les 4 erreurs que l’on commet tous lorsqu’il s’agit de promouvoir nos contenus

Il ne suffit pas de publier un bel article sur son blog ou une vidéo sur YouTube pour qu’ils soient vus à coup sûr et par un public nombreux (et si possible ciblé). Il faudra au mieux dépenser du temps et de l’énergie pour les faire connaître ; au pire il nous faudra même investir un peu d’argent sur nos réseaux sociaux favoris.

On sait tout ça et pourtant on fait toujours les mêmes erreurs lorsqu’il s’agit de promouvoir nos contenus.

1/ On ne fait pas de promotion de nos contenus 

Cette fois c’est sûr, ça va marcher tout seul…

2/ On fait la promotion de tous ce qu’on produit sans faire de sélection 

Certains contenus, même de qualité, ne se prêtent tout simplement pas à la promotion. Est-il pertinent de mettre en avant un article de fond sur Facebook ? Un tutoriel vidéo très spécifique sur LinkedIn ?

3/ On fait la promotion de nos contenus juste après les avoir publier 

Comme en cuisine, on devrait les laisser reposer et leur laisser une chance d’exister sans promotion.

4/ On fait la promotion de contenus médiocres

Heu ? Avouons-le, parfois on a fait ça un peu vite et ce n’est pas très bon ! Est-ce que ça vaut le coup de mettre ce type de contenus en avant ?

(D’après Socialbakers)

Contenu : ce n’est pas parce que c’est long que c’est bon

« La bonne longueur pour les jambes c’est quand les pieds touchent par terre. » C’est la même chose en matière de contenu. La bonne longueur d’un article (d’une vidéo…) c’est quand le lecteur y trouve ce qu’il est venu y chercher. Long ou court, ce n’est pas la taille qui compte.

Les gars de Moz, les experts reconnus des stratégies d’optimisation de référencement, mettent à bas un mythe qu’ils ont parfois eux-mêmes entretenus : la longueur des articles n’a rien à voir avec l’augmentation du trafic. Plus précisément, écrire long n’est pas forcément la meilleure des stratégies pour optimiser son référencement.

Ce que préconise Rand Fishkin de Moz, c’est de substituer à la notion de « longs contenus » celle de « bons contenus » qu’il définit en 4 points :

1/ le bon contenu est utile et répond aux questions que se posent les lecteurs

2/ le bon contenu est facile et agréable à lire. Il est lisible sur tous les écrans (mobile, desktop)

3/ le bon contenu apporte rapidement la bonne information

4/ le bon contenu fait tout ça mieux que les contenus de ses concurrents

(Moz)