Vous êtes viré !

Les analystes de McKinsey, dans un nouveau rapport (Jobs lost, jobs gained: Workforce transitions in a time of automation), prévoient que les possibilités d’automatisation offertes par les nouvelles technologies du numériques, conduiront 400 à 800 millions de travailleurs à devoir, d’ici 2030, quitter leur emploi, désormais confié à un robot, pour en trouver un nouveau… ou pas.

Sur l’hypothèse la plus basse (400 millions), il s’agit de 15 % des heures de travail mondiales qui auront été automatisés à l’horizon 2030. On monte même à plus de 20 % dans les pays les plus développés comme les Etats-Unis ou l’Allemagne.

Néanmoins, rien de bien nouveau, puisque ce sont d’abord les activités physiques répétitives qui connaîtront les plus forts taux d’automatisation.

Restez vigilants quand même.

(McKinsey)

Teleperformance s’installe au Kosovo

Teleperformance ouvre un centre de contacts au Kosovo. Ce nouveau site de production implanté à Pristina, la capitale du pays, compte 400 positions de travail et adressera les clients germanophones.

(Pour ceux qui, comme moi, auraient un peu de mal à placer le Kosovo sur une carte de l’Europe : c’est ICI)

Vous avez des choses à dire aux décisionnaires de la relation client ?

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Vous avez des choses à dire aux décisionnaires de la relation client ? Vous tombez bien… On leur parle tous les jours !

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Portait du nouveau consommateur ou les nouvelles règles de la fidélité (client)

Fidélité client
Le client est en train d’imposer aux marques ce qu’on pourrait appeler « un nouvel ordre amoureux » en matière de fidélité. Adobe, en partenariat avec le collège Goldsmith de l’Université de Londres a tenté, à partir du portrait du nouveau consommateur, de tracer le nouveau cadre de la fidélité client.

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Le prix plus fort que l’expérience client

Thierry Petit, le Pdg de Showroomprivé, flingue en une phrase la sacro-sainte « expérience client ».

Interrogé par Les Echos Entrepreneur, qui lui demande si « l’expérience client est la clé pour se démarquer en tant que distributeur », Thierry Petit fait une réponse de normand. Oui et non.

« Oui pour les produits qui suscitent beaucoup d’émotion, comme le luxe et la mode. Dans le luxe, il y a une vraie expérience du magasin, du produit, de la vendeuse. » Mais NON pour les autres chez qui « une fois que le client est en confiance avec la marque, c’est le prix qui fera la différence. » Le client est cupide !

Casino livre à l’anglaise

Le Groupe Casino signe un accord avec le groupe de supermarché en ligne anglais Ocado. Ce partenariat doit permettre à Casino de développer ses activités e-commerce en s’appuyant en France sur les technologies et infrastructures logistiques d’un des leaders mondiaux de la distribution alimentaire. C’est l’enseigne Monoprix qui devrait être la première bénéficiaire de ce partenariat.

Qui a dit ça ?

« On met les salariés au centre de l’entreprise. Comme vous avez déjà mis les clients, il va y avoir du monde. »

C’est le sociologue des organisations François Dupuy, à l’occasion de l’atelier que tenait L’Association française de communication interne, sur le thème Tuer la langue de bois.

Engie fait appel à un artisan

Engie (ex. GDF Suez) rachète MesDepanneurs.fr, la plateforme de mise en relation entre artisans et particuliers. Selon la co-fondatrice de l’entreprise, Katia Sogreeva, Engie aurait déboursé plus de 10 millions d’euros pour cette acquisition.

Black fermé

La Camif Black friday
Pour une consommation plus responsable. On ne vend rien, vous n’achetez rien ! C’est avec ce cri de guerre que la Camif (le site de vente en ligne de meubles) célébrera, à sa façon, le Black Friday, cette féerie de promotions commerciales venue du monde anglo-saxon. La Camif a en effet décidé de fermer son site web ce jour-là et de ne rien vendre ! Les employés seront eux invité à donner de leur temps à une association.

Qui a dit ça ?

« On se dit que le online est très fort pour faire ce qu’on appelle de la commodité, des choses simples et rapides. Et le offline est très fort pour l’expérience et l’inverse est faux. »

C’est Sébastien Badault, DG d’Alibaba France. Sur le web, tu n’es pas là pour t’amuser… Quand même un peu ?