Les noms de domaine en .fr en 1 ou 2 caractères désormais ouverts à tous

Réservés jusqu’à présent à certains utilisateurs, les noms de domaine (.fr) en 1 ou 2 caractères sont désormais ouverts à tous.

A tous… pour peu que tous ait un peu d’argent. Les enregistrements débuteront à partir du 16 février 2015 avec une tarification dégressive de semaine en semaine. Ainsi les prix des noms de domaine débuteront à 15 000 euros la première semaine pour descendre à 100 euros la 4ème semaine après l’ouverture.

L’objectif de cette tarification particulièrement élevée pour un nom de domaine est, selon l’AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération), d’éviter la privation massive des domaines par des revendeurs spécialisés.

A partir du 17 mars 2015 les tarifs seront ceux pratiqués habituellement en matière de noms de domaines.

Vous pouvez trouver la liste des noms en 1 ou 2 caractères disponibles sur le site de l’AFNIC.

 

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Leçons de relation client par Google

Lorraine Twohill est responsable du marketing international chez Google. Interrogée par McKinsey et Company, elle expose les grands principes qui guident le marketing et la relation client chez Google.

Extraits : 

Le marketing c’est : « connaître les utilisateurs, connaître la magie et connecter les 2 ». 

Connaître les utilisateurs c’est comprendre qui sont vos clients. Mais il ne s’agit pas juste de savoir qui ils sont, mais ce dont ils ont besoin, qu’elles sont leurs aspirations profondes et comprendre comment nous pouvons les aider.

Connaître la magie c’est savoir ce qu’il y a dans le cœur et la tête de vos ingénieurs, de vos chefs de produits et ce qu’ils sont en train de construire.

Connecter les deux c’est amener la magie créée par les ingénieurs dans la réalité d’une manière qui soit pertinente, porteuse de sens et séduisante pour le client.

On part de l’utilisateur.

Notre point de départ c’est l’utilisateur et on se concentre sur ce qu’on appelle « un utilisateur réel ». Vous devez penser au client comme un être humain. La question est de savoir ce qui est important dans sa vie. Personne ne se réveille le matin en se disant, « j’ai besoin d’un nouveau moteur de recherche », par exemple.

On raconte de vraies histoires

On doit raconter des histoire de la vraie vie. On dit « Écoutez, votre vie va changer parce que notre produit fera ça » ou « votre vie sera meilleur parce que maintenant vous pouvez avoir ça ». On s’assoit avec les équipes et on se demande : « OK, pourquoi le monde a besoin de ça ? Qu’est-ce qui va changer dans la vie d’une personne si elle a ça ? Qu’est-ce qui est unique dans ce produit ? Qu’est-ce qui est vraiment exceptionnel ? » Il doit y avoir de la substance.

(L’interview complète en Anglais sur le site de McKinsey & Company)

Vous pouvez aussi être intéressé parComment Google sait vraiment ce que vous voulez ?

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Ils veulent tuer le big data !

A-t-on trop parlé de big data ? Plusieurs professionnels du marketing et des études font part dans cette vidéo de l’ADETEM de leur indigestion face à l’expression big data, employée à toutes les sauces.

François Laurent, le co-président de l’Adetem (association des professionnels du marketing) et Hugues Cazenave, le président OpinionWay, s’accordent pour bannir l’expression en 2015. « On en a trop parlé ! ».

D’autres mots et expressions à la mode hérissent le poil de ces professionnels. C’est L’effort client et le Net Promoter Score pour Xavier Marc responsable « études commerce » chez EDF et digital pour Dominique Levy, la directrice générale d’Ipsos.

 

What the FAQ !

Faut-il bannir les FAQ, en Français Foires aux Questions, de son site web ? Oui, 3 fois oui pour Gerry McGovern, expert en services clients en ligne. Selon lui les fameuses FAQ que l’on trouve encore sur de nombreux sites ne seraient que des « dinosaures de la navigation web ».

1- Aidez le client à trouver la réponse facilement. S’il s’agit des questions les plus posées pourquoi ne pas mettre les réponses en avant plutôt que des les perdre dans un ensemble de questions. Par exemple si la question du prix des produits est la préoccupation principale des clients il est préférable de favoriser un accès direct par un lien du type Tarifs plutôt que La réponse à toutes vos questions ou Quels sont les prix de nos produits.

2- Mettez-vous à la place du client : comment le client peut-il deviner que SA question figure parmi les questions les plus posées ? La FAQ est typiquement un point de vue auto-centré.

3- Les questions les plus posées, vraiment ? On retrouve dans les FAQ souvent des choses sans grand intérêt, les premières questions qui sont venues à l’esprit de celui qui a créé la rubrique, ou encore des argumentaires commerciaux déguisés (Pourquoi nos produits sont-ils les plus robustes ?).

En définitive, pour Gerry McGovern, les FAQ ont tout à voir avec la littérature et très peu avec l’expérience client.

La reprise américaine bénéficie aux centres d’appels

Selon l’organisation américaine Jobs4America (qui milite pour la création d’emploi sur le sol américain), l’industrie des centres de contacts aux Etats-Unis aurait crée 50 000 nouveaux emplois en 2014.

Les outsourceurs américains font parties des acteurs qui ont fortement participé à cette croissance de l’emploi dans le secteur des centres de contacts.

Marc Benioff, Salesforce, élu Pdg de l’année 2014

Le magazine américain TechCrunch Vient d’élire Marc Benioff de Salesforce, PDG de l’année 2014. C’est à l’occasion de la 8ème cérémonie des Crunchies, l’équivalent des Oscars pour les entreprises technologiques, que le Pdg de Salesforce a été distingué.

Salesforce a connu une croissance de près de 30 % entre 2013 et 2014 et affiche un chiffre d’affaires de 1,4 milliard de dollars. Marc Benioff est un des premiers, dès 1999, à avoir cru avec Salesforce au Cloud Computing.

Intelcia inaugure un nouveau site dans le Loiret

Le groupe Intelcia vient d’inaugurer un nouveau site de production dans le Loiret (parc technologique de Boigny-Sur-Bionne à proximité d’Orléans). Intelcia a réalisé près de 700 000 euros d’investissement pour aménager le site, aidé à hauteur de 200 000 euros par les pouvoirs publics (Département et Agglo d’Orléans).

Le site de 1600 m2 compte 200 positions de travail et 90 sont d’ores et déjà occupées. Le site est pour le moment dédié à un seul client, Humanis, un groupe spécialisé dans la protection sociale dont Intelcia gère le service client.

Intelcia

Yves Cornette, directeur des sites Intelcia de Boigny et Dreux

 

Centre d’appels marocain recherche conseillers francophones (désespérément)

Les professionnels des centres d’appels marocains (AMRC) viennent de signer une convention avec l’organisme national chargé de la formation professionnelle (OFPPT) afin de renforcer les compétences en langue française de la main d’oeuvre.

Trop peu de francophones au Maroc. Trop peu en tout cas pour répondre aux besoins des centres d’appels. Le secteur souffrirait d’un déficit annuel de 6000 personnes. En cause la maîtrise du français par les jeunes marocains. Selon le quotidien marocain L’Economiste, seuls 10 % des étudiants auraient un niveau dit « avancé » en français.

C’est pourquoi l’OFFPT (l’office de la formation professionnelle et de la promotion du travail) et l’AMARC (Association pour le management de la relation client) viennent de signer, le 27 janvier 2015, un accord « pour la mise à niveau des compétences en langue française ».

Cet accord se traduit dans les faits par la mise en place d’un programme de formation qui associe à une mise à niveau des compétences en français des savoirs liés aux métiers des centres d’appels.

Cette formation qualifiante est ouverte aux étudiants disposant au minimum d’un niveau bac et d’une assez bonne maîtrise de la langue française.

Voir aussi : 

Centres d’appels au Maroc : « les clients sont là, mais le nombre de ressources ne suit pas »

 

Est-ce que vous porterez une montre connectée au poignet cet été ?

Si on se fie aux experts (mais peut-on encore se fier aux experts ?), le marché des montres connectées (smartwatch) serait sur le point de décoller (Gartner en septembre 2014). En ce début 2015 c’est l’IDATE qui y va de sa prévision. L’institut de recherche prévoit une croissance de 70 % d’ici 2018 des ventes des wearables pris globalement (montres, bracelets et lunettes connectées).

Apple watch

Le modèle 2015 de l’Apple Watch

Mais dans la famille des objets connectés embarqués c’est bien les montres qui se payent la part du lion. Selon l’IDATE les smartwatches devraient représenter les 2/3 des wearables vendus. Les lunettes peinent à convaincre ; et même Google qui était à la pointe sur ce type de technologie à mis son projet en veilleuse. Quant aux bracelets, ils n’auraient que peu de valeur ajoutée face à des montres qui remplieraient les mêmes fonctions.

Samsung Gear II

La Samsung Gear II

Ce n’est pas encore gagné néanmoins. Selon une étude menée fin 2014 par Kantar cette fois sur un panel de consommateurs anglais, 84 % n’avaient pas l’intention d’acheter une montre connectée. Et quand on leur demande pourquoi, ils répondent que leur téléphone fait tout ce dont ils ont besoin.

Cette réticence des consommateurs ne semble pas freiner l’ardeur des constructeurs qui eux y croient dur comme fer. Apple essayant de refaire le coup de l’iPhone avec l’Apple Watch, suivi de très près par tous les autres, Samsung, Sony… qui jurent qu’on ne leur refera pas le coup de l’iPhone.

A moins que l’on ait tous fait fausse route et que ce ne soit pas au poignet que l’on portera notre montre connectée, mais… à la cheville ?

moov