Et si on instaurait dans l’entreprise un rapport trimestriel des loupés ?

C’est une bonne pratique suggérée par Casey Carey, le directeur marketing de Google Analytics : passer chaque trimestre en revue ce qui n’a pas fonctionné, les tests qui ont échoué… tous les loupés. Ce que d’habitude on cache sous le tapis et dont personne ne veut parler. Carey voit 2 avantages à ce rapport trimestriel des loupés :


1/ Partager ce qu’on a appris de ces échecs : garder en mémoire ces échecs pour éviter que l’histoire se reproduise et permettre à chacun dans l’entreprise de bénéficier de l’expérience acquise.

2/ Installer la culture de l’échec comme mode de croissance : tester, échouer et apprendre vite. « Personne ne sait rien avant d’avoir tester. C’est une des vérités de base de l’ère digitale » explique Carey.

Sur la forme du rapport : 1 page par expérience avec a/ le projet de départ 2/ les écarts dans la réalisation 3/ les résultats 4/ la prochaine étape

(Google)