« C’est la connaissance client qui est au centre de tout », Frédéric Durand, Diabolocom

On lui connait deux passions : le triathlon, version Ironman (3,8 km de natation, 180,2 km de cyclisme et 42,195 km de course à pied – tout ça dans une seule épreuve) et l’expérience client. Il a fait de sa seconde passion son métier.

Lui c’est Frédéric Durand. Le patron de Diabolocom.

Le métier de Diabolocom ? « C’est mettre à disposition des entreprises des plateformes cloud qui permettent de gérer les interactions clients via tous les canaux – dans une logique de service client ou commerciale. », explique Frédéric Durand dans une formulation qui fait un peu argumentaire commercial.

Mais il s’empresse d’ajouter, « En réalité les canaux n’ont plus d’importance. Le canal n’est qu’une modalité. C’est la connaissance client qui est au centre de tout. »

Frederic Durand Diabolocom

Frédéric Durand

Frédéric Durand a fondé Diabolocom il y a un peu plus de 10 ans, en 2005.

« On a fait le choix du cloud dès l’origine ». Un choix gagnant et conforme au monde numérique et ses nouveaux modes de communication, selon Frédéric Durand. « Les systèmes installés sur site c’est fini. On est dans un monde de plus en plus complexe. L’enjeu pour les marques c’est de se concentrer sur leur niveau d’expertise et d’aller chercher les autres compétences dont elles ont besoin là où elles se trouvent. »

Et c’est ce que permet le cloud. « Notre métier c’est de tirer la quintessence d’internet. Toutes nos plateformes sont ouvertes – APIsés – c’est du légo ! »

Aujourd’hui l’entreprise compte une trentaine de salariés et vise les 7 millions de chiffres d’affaires à la fin de l’année. Mais comment on fait pour lutter et se différencier des puissants concurrents internationaux qui interviennent sur les mêmes marchés ? « On a une solution très intuitive qui ne nécessite pas des armées de consultants pour être mise en place. Et puis on a des fondations techniques solides. Les applicatifs sont développés à 100 % par Diabolocom et on héberge ces applicatifs sur nos propres serveurs. »

Diabolocom a aussi une arme secrète, révèle Frédéric Durand. « On est aussi opérateur. Ça veut dire que tous les flux de communication passent par nos propres infrastructures. Et ça, ça fait la différence pour nos clients. »

Des arguments qui ont su convaincre. L’entreprise compte parmi ses clients des noms comme Oscaro, Generali, Chèque Déjeuner ou Teleperformance. « On a procédé à une refonte globale de nos solutions il y a 2 ans. Nos produits sont arrivés à maturité. On récolte les fruits de ces 2 dernières années. »

Les ambitions de Diabolocom pour les années à venir ? « Aujourd’hui on a des clients dans 18 pays européens. On veut encore aller plus loin. On veut être un acteur de référence majeur pour la gestion des interactions cloud des entreprises. »

Une réponse de triathlète.