Le paradoxe Salesforce : forte croissance, déficit record

Un chiffre d’affaires qui a augmenté de 32 % en 1 an (5,37 milliards de dollars) et 263 millions de dollars de pertes pour 2014. C’est ce que l’on pourrait appeler le paradoxe Salesforce.

L’entreprise depuis sa création (1999) a toujours été dans une position d’évangéliste : trouver de nouveaux client et les convertir au cloud. De fait, 51 % des dépenses de l’entreprise sont consacrées à la vente et au marketing. Conquérir un client coûte cher et le retour sur investissement est long. Marc Benioff, le patron de Salesforce ne prévoit d’ailleurs pas de bénéfices avant longtemps même s’il confirme son objectif de 10 milliards de chiffre d’affaires pour 2020.

(L’Usine Nouvelle)