Centre d’appels marocain recherche conseillers francophones (désespérément)

Les professionnels des centres d’appels marocains (AMRC) viennent de signer une convention avec l’organisme national chargé de la formation professionnelle (OFPPT) afin de renforcer les compétences en langue française de la main d’oeuvre.

Trop peu de francophones au Maroc. Trop peu en tout cas pour répondre aux besoins des centres d’appels. Le secteur souffrirait d’un déficit annuel de 6000 personnes. En cause la maîtrise du français par les jeunes marocains. Selon le quotidien marocain L’Economiste, seuls 10 % des étudiants auraient un niveau dit « avancé » en français.

C’est pourquoi l’OFFPT (l’office de la formation professionnelle et de la promotion du travail) et l’AMARC (Association pour le management de la relation client) viennent de signer, le 27 janvier 2015, un accord « pour la mise à niveau des compétences en langue française ».

Cet accord se traduit dans les faits par la mise en place d’un programme de formation qui associe à une mise à niveau des compétences en français des savoirs liés aux métiers des centres d’appels.

Cette formation qualifiante est ouverte aux étudiants disposant au minimum d’un niveau bac et d’une assez bonne maîtrise de la langue française.

Voir aussi : 

Centres d’appels au Maroc : « les clients sont là, mais le nombre de ressources ne suit pas »