Denis Akriche (Armatis), optimisme de crise

« Le marché des centres d’appels n’est pas encore saturé en France. Ces centres représentent 0,6 % de la population active contre 2 % en Grande-Bretagne, il y a donc encore de la marge pour le développement. Les relations commerciales à distance deviennent la règle, au détriment du face-à-face physique. Les entreprises réduisent leurs forces commerciales de terrain ou leurs agents, au profit du téléphone. »

Denis Akriche, président d’Armatis, dans lavoixeco.com