Les professionnels du Senegal inquiets de l’avenir des centres d’appels dans le pays

L’Optic (l’organisation des professionnels de l’information et de la communication, organisme patronal sénégalais), par la voix de son président Antoine Ngom, vient de faire part de son inquiétude quant à l’avenir des centres d’appels au Sénégal. Réunie en assemblée, l’Optic dressait un état de lieu du développement des entreprises du secteur des TIC dans le pays.

Antoine Ngom pointait, à cette occasion, plus particulièrement, le secteur des centres d’appels. Pour lui, le secteur des centres d’appels « qui avait bien démarré il y a 3 ans, commence à battre de l’aile ». Il en veut pour preuve les difficultés récentes rencontrées par les principaux acteurs de la branche. Dans une sentence pessimiste et définitive, le président de l’Optic ajoute : « si rien n’est fait pour que les entreprises soient compétitives devant leurs concurrents immédiats, il va falloir malheureusement un peu oublier ce sous-secteur ».

L’origine du mal, toujours selon l’Optic, provient de la sous-capitalisation des entreprises et de leur accès au financement. Comme remède, l’organisation patronale en appelle à l’Etat sénégalais pour redynamiser le secteur.