La CGT cogne aux portes du SECA

Alors que les principaux acteurs du secteur des centres de contacts se sont donnés rendez-vous au SECA, la CGT en profite pour rappeler ses revendications en faveur des salariés des entreprises prestataires. La centrale syndicale met en parallèle la santé économique des grands groupe (en citant, en particulier, Téléperformance) et les contraintes subies par les salariés. Le syndicat insiste, tout particulièrement, sur la pénibilité du travail dans les centres d’appels : bruit, travail statique, rythmes imposés, absence d’autonomie et contrôle permanent. En somme, pour la CGT, la bonne santé économique des entreprises se paye par la dégradation de la santé des téléconseillers. Elle revendique la reconnaissance de la pénibilité du travail et le droit à 10 minutes de pause par heure, rémunérées. L’organisation n’oublie les salaires et réclame qu’aucun salaire ne puisse être inférieur à 1500 euros.